Mahasiah's profileEcrin du Cinquième AngePhotosBlogListsMore Tools Help

Ecrin du Cinquième Ange

Le temps n'a pour moi ni poids ni mesure...
No list items have been added yet.

Ici et mains tenant

 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 


 

Par sombres nuits, sommeillent les bourgeons roux

Mais les nuages gris s’ourlent de rose, de nacre doux:

La mélancolie n’est jamais qu’un souvenir, qui s’en fou…

La paix et la joie, en fins lacets à tes doigts enroulés

Vont faire fi de ta blessure, fragile et pâle relent de passé.

En vérité tes regrets, tes pensées, sont arôme charmeur

La terre est devenue fertile grâce à tes larmes et tes pleurs

Et tu à poser les pieds sur elle, afin d’aujourd’hui être fière

D’être cette âme qui lie par ses mots, Amour et Lumière.

 

Mahasiah

 

 

 

 

Cette nuit

 
Cette nuit rêvée, j'ai quelques pas posés sur le tendre tapis de feuilles rousses,
 entre le parfum de terre noble encore humide, et les arbres
qui retiennent à grand peine la prime naissance des bourgeons prometteurs.
J’étais en amazone à conquérir le domaine des rêves de Lumière,
Ayant pour partenaire de mes chevauchées les plus folles
le Prince qui partage mes songes les plus doux...
 
Mahasiah
 

Dieu m'a donné la foi

 
 
 
 
 
 
 
 
 
      
 
Bann
 
J'étais assise sur une pierre,
les larmes coulaient sur mon visage
Je ne savais plus comment faire
pour trouver en moi le courage,
J'ai levé les yeux au ciel et là,
J'ai vu la lumière, j'y ai baigné mon âme.


Comme un oiseau dans le ciel,
maître de l'espace
Il m'en a fallu du temps
pour pouvoir trouver ma place.
J'avais perdu la notion du temps qui nous casse
Oh! On a eu si souvent envie de m'voiler la face

Galerie-membre,maroc-casablanca,vol-d-oiseau
Je ne veux plus jamais me laisser faire
J'en ai assez, je n'en peux plus,
j'ai trop souffert
Dieu a exaucé mes prières,
Je vais rester, je vais me battre
et j'en suis fière!
5dda4bad38

Dieu m'a donné la foi qui brûle au fond de moi
J'ai dans le cœur cette force qui guide mes pas
Dieu m'a donné la foi, un p'tit je ne sais quoi
J'ai dans le cœur cette force qui guide mes pas
Imgp2920

J'en ai connu des fantômes,
fantômes de l'amour
Ceux qui, en un courant d'air,
passent par la sortie de secours
Tous ces mensonges qu'on m'a dit,
ça m'a fait de la peine
Oh! Je ne suis plus une enfant,
j'en ai marre de faire semblant

 

Je ne veux plus jamais me laisser faire
J'en ai assez, je n'en peux plus, j'ai trop souffert
Dieu a exaucé mes prières,
Je vais rester, je vais me battre et j'en suis fière!

Copie de y1p5xsz5fcnymzyazffqppqjpy43lm0qmb8iqrn-vaipiexrl9owm4ckbu6xeytqu8c

Dieu m'a donné la foi qui brûle au fond de moi
J'ai dans le cœur cette force qui guide mes pas
Dieu m'a donné la foi, un p'tit je ne sais quoi
J'ai dans le cœur cette force qui guide mes pas
dune

Dieu est là, en moi, pour toi,
C'est la lumière qui guide nos pas
Dieu est là, pour moi, pour toi, c'est ça
C'est la lumière qui guide nos pas

Artgreen102

Dieu m'a donné la foi qui brûle au fond de moi
J'ai dans le cœur cette force qui guide mes pas
Dieu m'a donné la foi, un p'tit je ne sais quoi
J'ai dans le cœur cette force qui guide mes pas
Fillettes s

Dieu est là, en moi, pour toi,
C'est la lumière qui guide nos pas
Dieu est là, pour moi, pour toi, c'est ça,
C'est la lumière qui guide nos pas
(Ophélie Winter)
 
 
 

Pensée du jour

 
 
 

" La vie est en toutes créatures,

mais c’est à elles de faire des efforts

pour devenir chaque jour plus vivantes.

Devenir plus vivant signifie donner

sa lumière et sa chaleur.

Il est tellement agréable de rencontrer

des êtres chez lesquels on sent

que tout est animé, éclairé !

On aime un arbre parce qu'i a des fruits,

on aime une source parce que l’eau coule,

on aime les fleurs parce qu’elles ont

des couleurs et des parfums.

De la même façon, on aime les créatures

qui s’ouvrent pour donner quelque chose de pur,

de lumineux, de chaleureux.

Alors, apprenez à cultiver en vous-même

cette vie jaillissante.

Habituez-vous à sourire,

à regarder avec amour,

à arracher de votre cœur quelques

particules pour les envoyer aux autres.

C’est vous qui vous sentirez plus riche,

plus heureux."

 

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

 

Mots de l'eau de là...

 
"Nous voici unis pour la mort,
jusqu'à ce que la vie nous sépare"

Mahasiah


Bougez !

 
 
 

je me suis trouvée un air de vie antérieure,
marrant, non?

 
 
"C'est seulement par la prise de décisions que vous devenez de plus
en plus conscient, seulement par la prise de décisions que vous devenez
de plus en plus cristallisé, seulement par la prise de décisions
que vous devenez de plus en plus aiguisé.
Autrement l'on devient morne
.
Les gens vont d'un gourou à un autre, d'un maître à un autre,
d'un temple à un autre, non parce qu'ils sont de grands chercheurs,
mais parce qu'ils sont incapables de décision.
Aussi, ils vont d'une personne à une autre,
c'est leur façon d'éviter l'engagement.

La même chose se passe dans les autres rapports humains,
un homme va d'une femme à une autre, continue de changer.
Les gens pensent qu'il est un très bon amant,
il n'est pas un amant du tout.
Il évite, il essaye d'éviter tout engagement profond
parce qu'avec un engagement profond, l'on doit faire face à toute sorte
de problèmes et passer par des épreuves douloureuses.
Ainsi, "on se la joue tranquille",
l'on fait un point d'honneur de ne jamais aller trop profondément
avec quelqu'un.
Si vous allez trop profondément vous ne serez peut être pas capable
de revenir facilement.
Et si vous entrez profondément en quelqu'un, quelqu'un d'autre entrera profondément
en vous aussi; c'est toujours proportionnel.
Si j'entre très profondément en vous,
la seule réciproque est de vous
permettre également d'entrer profondément en moi.
C'est une situation de prendre ou donner, c'est un partage.
Alors on peut s'impliquer trop et il sera alors difficile de s'échapper,
la douleur peut être grande.
Aussi les gens apprennent à "se la jouer tranquille",
à laisser seulement les surfaces se rencontrer
- des liaisons amoureuses passagères.
Avant que vous ne soyez pris, échappez-vous.

C'est ce qui arrive dans le monde moderne.
Les gens sont devenus si juvéniles, si enfantins;
ils perdent toute maturité.


La maturité vient seulement lorsque vous êtes prêt
à faire face à la douleur de votre être,
la maturité vient seulement lorsque vous êtes prêt
à relever le défi.
Et il n'y a pas de défi plus grand que l'amour.


De vivre heureusement avec une autre personne
est le plus grand défi dans ce monde.
C'est très facile de vivre paisiblement seul,
c'est très difficile de vivre paisiblement avec quelqu'un d'autre,
parce que deux mondes entrent en collision, deux mondes se rencontrent,
des mondes totalement différents.
Comment sont-ils attirés l'un à l'autre ?
Parce qu'ils sont totalement différents, presque des opposés,
des polarités opposées.

Il est très difficile d'être en paix dans une relation sentimentale,
mais c'en est le défi.
Si vous vous en échappez, vous vous échappez de la maturité.
Si vous y entrez avec toute la douleur et continuez toujours à y entrer,
alors peu à peu la douleur devient une bénédiction,
la malédiction devient une bénédiction.
Peu à peu, à travers les conflits, les frictions,
une cristallisation surgit.
Par la lutte vous devenez plus alerte, plus conscient.
L'autre devient comme un miroir pour vous.
Vous pouvez voir votre laideur dans l'autre.
L'autre provoque votre inconscient, l'amène à la surface.


Vous devrez connaître toutes les parties cachées de votre être
et la façon la plus aisée est d'être reflétée,
reflétée dans une relation sentimentale.


Je l'appelle plus aisée, parce qu'il n'y a aucune autre façon
- mais c'est difficile.
C'est difficile, laborieux, parce que vous devrez
vous transformer à travers cela.

Lorsque vous venez vers un Maître un défi encore plus grand
existe devant vous, vous devez vous décider
et la décision est pour l'inconnu
et la décision doit être totale, absolue, irréversible.
Ce n'est pas le jeu d'un enfant, c'est un point de non-retour.
Tant de conflits surgissent.
Mais ne continuez pas à changer continuellement,
parce que c'est une manière de vous éviter,
vous resterez doux, vous resterez puéril,
la maturité ne s'établira pas en vous.

Seul l'inconnu devrait avoir un appel pour vous,
pour ce qui, en vous, n'a pas encore vécu,
vous ne vous êtes pas aventuré sur ce territoire.
Bougez !
Quelque chose de nouveau peut arriver là.


Décidez-vous toujours pour l'inconnu,
indépendamment du risque
et vous grandirez continuellement.


Mais continuez à décider pour le connu
et à maintes reprises vous tournerez en rond avec le passé.
Vous continuez à le répéter,
vous êtes devenu un disque de phonographe.

Et décidez.
Plus tôt vous pouvez le faire, mieux cela vaux.
L'ajournement est simplement stupide.
Demain vous devrez aussi vous décider, alors pourquoi pas aujourd'hui ?
Et pensez-vous que demain vous serez plus sage qu'aujourd'hui ?
Pensez-vous que demain vous serez plus vif qu'aujourd'hui ?
Pensez-vous que demain vous serez plus jeune qu'aujourd'hui,
plus neuf qu'aujourd'hui ?

Demain vous serez plus vieux, votre courage sera moindre;
demain vous serez plus expérimenté, votre ruse sera plus grande,
demain la mort viendra tout près;
vous commencerez à hésiter et avoir plus peur.
Ne reportez jamais au lendemain.
Et qui sait, demain peut venir ou ne pas venir ?
Si vous devez décider, vous devez décider maintenant".



Extrait de: Dang Dang Doko Dang

http://bacasablespirituel.exprimetoi.net/forum.htm

merci Nadine, pour ce post.

Avec ou sans Valentin

 
 

Quand tu arriveras ce soir, pressé

La porte sera contre, pour entrer.

Dessus, une enveloppe satinée

D’un mot en lettres argentées…

Tu n’auras pas à tourner la clé

Juste l’embrasure à outrepasser.

Dans le hall tes yeux seront attirés

Par les bougies rouges disposées

Et le papier crépon grenat découpé

T’invitant à accéder au salon orangé.

Je serai là, drapée d’organdi pourpré

Coupe cristalline tenue avec doigté.

La table ronde offrante des crustacés

Raffinés, dressés sur lit de glace pilée,

Sera complice de la bouteille d’aligoté.

Tu m’approcheras les lèvres flattées

d'un sourire qui trahira ta félicité

 

 
 
 
 
 
 
 

En ce quatorze février prédestiné

Ma porte s’ouvre sur l’Immensité

Le soleil est autant de doux baisers

Le souffle  vif  se fait  messager

Univers d’un Amour aussi demandé.

Les bourgeons frileux encore terrés

Sont mes bouquets en devenir, destinés.

Mes yeux s’embuent de cœurs enlacés

Autant que de seuls, et d’affamés à aimer.

Je me réjouis de vos couples enluminés

Pareillement  que de l’oiseau  perché

Qui pépie après ses grains tombés.

Je vous aime, vous qui me lisez :

Le cœur des amants va rayonner

Et cet Amour nous pouvons le respirer

Ensemble ne plus faire q’un, l’Unicité !

 

Mahasiah

 

Image hébergée par servimg.com

Pensée de la nuit

 
 

 

 
 
etoiledesombres1.gif
 
 
 

 

"C’est après avoir cru découvrir quelques affinités
entre eux que des hommes et des femmes,
souvent, décident de vivre ensemble.
Et, malheureusement, il peut arriver que
ce rapprochement leur révèle combien
en réalité ils sont éloignés l’un de l’autre,
étrangers même.
Au contraire, ils peuvent se sentir
toujours ensemble tandis qu’une grande
distance physique les sépare.
Alors, qu’est-ce qui est le plus important :
sentir la présence d’un être qui n’est pas là,
ou bien l’avoir tout près
et le sentir intérieurement très loin ?

Les humains seraient sans doute
plus heureux s’ils apprenaient à vivre
davantage dans leur monde intérieur.
Quand vous aimez vraiment quelqu’un,
il est constamment avec vous, en vous,
et vous êtes avec lui dans la paix.
En tenant absolument à être physiquement
avec lui, vous courez sans cesse le risque
de discussions et de malentendus.
Évidemment, n’abandonnez pas les
rencontres, les contacts dans le plan physique,
mais cultivez davantage les possibilités
de votre monde intérieur."
 
 
 
 
mailing@prosveta.com

Osho, Extrait de: The Book of Wisdom

 
 

Un jeune homme dit : "Tout ce que j'ai réalisé est perdu,

une immense tristesse surgit

et je ne peux en percevoir la fin ; ou n'y a t-il pas de fin ?"


Beaucoup devraient vous jalouser.

Savoir que tout a échoué est le début d'un nouveau voyage.


Savoir que "tout ce que j'ai réalisé est perdu"

est le début d'une nouvelle quête, l

a quête de quelque chose qui ne peut pas être perdu.

Lorsqu'on n'a plus aucune illusion sur le monde et sur ses succès,

alors seulement l'on devient spirituel.


Vous pouvez ne pas encore en être conscient

mais quelque chose vous trouble, une joie nouvelle émerge

derrière le rideau de tristesse, la joie d'une nouvelle quête,

d'une nouvelle aventure, d'une nouvelle vie,

d'une nouvelle façon d'être.


"Je ne peux apercevoir la fin ou n'y a t'il aucune fin" ?


Le mental a un début et une fin, l'ego a un début et une fin

mais il n'y a ni commencement ni fin à ce que vous êtes

et ni le mystère de l'existence ni vous-même

n'ont de commencement ou de fin, c'est un processus continu.

Des mystères et des mystères vous attendent,

d'où le frisson et l'extase. Soyez dans l'extase qu'il n'y ait pas de fin à la vie,

que lorsque vous avez atteint un sommet, un autre sommet vous défie,

un plus élevé, d'une escalade difficile,

d'un accès plus dangereux et lorsque vous aurez atteint l'autre sommet,

il y en aura un autre. Sommets après sommets,

c'est une vie d'éternels Himalaya.


Pensez simplement au moment où vous arrivez,

il ne reste plus rien à faire, vous allez profondément vous ennuyer,

l'ennui sera alors votre seul destin.

Mais la vie n'est pas l'ennui, c'est une danse.

La vie n'est pas l'ennui, elle est exubérance et jubilation.


Beaucoup, beaucoup de choses vont arriver et beaucoup,

beaucoup de choses devront encore arriver.

Le mystère ne s'arrête jamais, il ne peut pas s'arrêter.

C'est pourquoi on l'appelle mystère, il ne peut être connu.

Il ne deviendra jamais un savoir, c'est pour cela qu'on l'appelle mystère ;

quelque chose en lui reste éternellement insaisissable

et c'est toute la joie de la vie.

La grande merveille de la vie c'est qu'elle vous garde éternellement engagé,

cherchant, explorant. La vie est exploration, la vie est aventure.

 
L'extase est notre vraie nature, ne pas être extatique est tout simplement inutile.

Être extatique est naturel et spontané.

Il n'y a besoin d'aucun effort pour être extatique mais beaucoup

d'efforts sont nécessaires pour être malheureux.


C'est pour cela que vous avez l'air si fatigué,

car la souffrance nécessite réellement un gros travail ;

c'est réellement difficile de l'entretenir,

car vous faites quelque chose qui est contre-nature. V

ous allez à contre-courant, c'est cela la souffrance.

Et qu est-ce que le bonheur ?

C'est couler avec la rivière, de telle manière qu'il n'y ait plus aucune différence

entre vous et la rivière. Vous êtes la rivière, comment cela peut il être difficile ?

Couler avec la rivière ne nécessite pas de nager,

vous flottez simplement avec la rivière et elle vous amène jusqu'à l'océan.

La rivière y va déjà. La vie est une rivière,

ne la bousculez pas et vous ne serez pas malheureux.


Osho, Extrait de: The Book of Wisdom



 
Merci à Goonange

 

chambre avec vue

 
 
 
 
 
00cg5g1map1jy6
 
 
 
 
         
 
 
Chambre avec vue
Bristol Hôtel
J’ai disparu
Du monde pour elle

 


Et si
Je n’ai plus d’idole maintenant
Je n’ai plus qu’elle
Elle qui est si frivole
 

 
Dans mes rêves
Elle qui se lève
Dans ma longue vue
Etrange et belle
A demi-nue
Elle se révèle  
 

 
Et si
Je n’ai plus d’idole maintenant
Je n’ai plus qu’elle
Qui me viole ainsi
Dans mes rêves
Et qui m’enlève
 


Chambre avec vue
Dans cet hôtel
J’ai disparu
Du monde pour elle
 


Je quitte mon corps
Je suis en elle
Et quand je dors
Existe-t-elle ?
 
 
 

Le Samouraï et le Maître Zen



Près de Tokyo vivait un grand samouraï, déjà âgé,
qui se consacrait désormais à enseigner le bouddhisme Zen aux jeunes.
Malgré son âge,
on murmurait qu'il était encore capable d'affronter n'importe quel adversaire.
Un jour arriva un guerrier réputé pour son manque total de scrupules.
Il était célèbre pour sa technique de provocation :
il attendait que son adversaire fasse le premier mouvement et,
doué d'une intelligence rare pour profiter des erreurs commises,
il contre-attaquait avec la rapidité de l'éclair.
Ce jeune et impatient guerrier n'avait jamais perdu un combat.
Comme il connaissait la réputation du samouraï, i
l était venu pour le vaincre et accroître sa gloire.
Tous les étudiants étaient opposés à cette idée,
mais le vieux Maître accepta le défi.
Il se réunirent tous sur une place de la ville
et le jeune guerrier commença à insulter le vieux Maître.
Il lui lança des pierres, lui cracha au visage,
cria toutes les offenses connues - y compris à ses ancêtres.
Pendant des heures, il fit tout pour le provoquer,
mais le vieux resta impassible.
A la tombée de la nuit, se sentant épuisé et humilié,
l'impétueux guerrier se retira.
Dépités d'avoir vu le Maître accepter autant d'insultes et de provocations,
les élèves questionnèrent le Maître :
" Comment avez-vous pu supporter une telle indignité ?
Pourquoi ne vous êtes-vous pas servi de votre épée,
même sachant que vous alliez perdre le combat,
au lieu d'exhiber votre lâcheté devant nous tous ?
- Si quelqu'un vous tend un cadeau et que vous ne l'acceptez pas,
à qui appartient le cadeau ? demanda la samouraï.
- A celui qui a essayé de le donner, répondit un des disciples.
- Cela vaut aussi pour l'envie,
la rage et les insultes, dit le Maître.
Lorsqu'elles ne sont pas acceptées,
elles appartiennent toujours
à celui qui le porte dans son coeur. "
 
 
Source Net 

Sentezvousbien.com

 
 

Prière pour la Paix

 
 
 
Cliquer dessus
 
 
 

Vers dorés

 
 
 
- Préparation.

Rends aux Dieux immortels le culte consacré ;
Garde ensuite ta foi (2) : Révère la mémoire
Des Héros bienfaiteurs, des Esprits demi-Dieux. (3).

- Purification
Sois bon fils, frère juste, époux tendre et bon père (4).
Choisis pour ton ami, l’ami de la vertu ;
Cède à ses doux conseils, instruis-toi par sa vie,
Et pour un tort léger ne le quitte jamais (5) ;
Si tu le peux du moins : car une loi sévère
Attache la Puissance à la Nécessité (6).
Il t’est donné pourtant de combattre et de vaincre
Tes folles passions : apprends à les dompter (7).
Sois sobre, actif et chaste ; évite la colère.
En public, en secret ne te permets jamais
Rien de mal ; et surtout respecte-toi toi-même (8).
Ne parle et n’agis point sans avoir réfléchi.
Sois juste (9). Souviens-toi qu’un pouvoir invincible
Ordonne de mourir (10) ; que les biens, les honneurs
Facilement acquis, sont faciles à perdre (11).
Et quant aux maux qu’entraîne avec soi le Destin,
Juge-les ce qu’ils sont : supporte-les ; et tâche,
Autant que tu pourras, d’en adoucir les traits :
Les Dieux, aux plus cruels, n’ont pas livré les sages (12).
Comme la Vérité, l’Erreur a ses amants :
Le philosophe approuve, ou blâme avec prudence ;
Et si l’Erreur triomphe, il s’éloigne ; il attend (13).
Ecoute, et grave bien en ton coeur mes paroles :
Ferme l’oeil et l’oreille à la prévention ;
Crains l’exemple d’autrui ; pense d’après toi-même (14) :
Consulte, délibère, et choisis librement (15).
Laisse les fous agir et sans but et sans cause.
Tu dois dans le présent, contempler l’avenir (16).
Ce que tu ne sais pas, ne prétend point le faire.
Instruis-toi : tout s’accorde à la constance, au temps (17).
Veille sur ta santé (18) : dispense avec mesure,
Au corps les aliments, à l’esprit le repos (19).
Trop ou trop peu de soins sont à fuir ; car l’envie,
A l’un et l’autre excès, s’attache également (20).
Le luxe et l’avarice ont des suites semblables.
Il faut choisir en tout, un milieu juste et bon (21).

- Perfection.

Que jamais le sommeil ne ferme ta paupière,
Sans t’être demandé : Qu’ai-je omis ? qu’ai-je fait ?(22).
Si c’est mal, abstiens-toi : si c’est bien, persévère (23).
Médite mes conseils ; aime-les ; suis-les tous :
Aux divines vertus ils sauront te conduire (24).
J’en jure par celui qui grava dans nos coeurs,
La Tétrade sacrée, immense et pur symbole,
Source de la Nature, et modèle des Dieux (25).
Mais qu’avant tout, ton âme, à son devoir fidèle,
Invoque avec ferveur ces Dieux, dont les secours
Peuvent seuls achever tes oeuvres commencées (26).
Instruit par eux, alors rien ne t’abusera :
Des êtres différents tu sonderas l’essence ;
Tu connaîtras de Tout le principe et la fin (27).
Tu sauras, si le Ciel le veut, que la Nature,
Semblable en toute chose, est la même en tout lieu (28) :
En sorte qu’éclairé sur tes droits véritables,
Ton coeur de vains désirs ne se repaîtra plus (29).
Tu verras que les maux qui dévorent les hommes,
Sont le fruit de leur choix (30) ; et que ces malheureux
Cherchent loin d’eux-les biens dont ils portent la source (31).
Peu savent être heureux ; jouets des passions,
Tour à tour ballotés par des vagues contraires,
Sur une mer sans rive, ils roulent, aveuglés,
Sans pouvoir résister ni céder à l’orage (32).
Dieu ! vous les sauveriez en désillant leurs yeux...(33).
Mais non : c’est aux humains, dont la race est divine,
A discerner l’Erreur, à voir la Vérité (34).
La Nature les sert (35). Toi qui l’as pénétrée,
Homme sage, homme heureux, respire dans le port.

Mais observe mes lois, en t’abstenant des choses
Que ton âme doit craindre, en les distinguant bien ;
En laissant sur le corps régner l’intelligence (36):
Afin que, t’élevant dans l’Ether radieux,
Au sein des Immortels, tu sois un Dieu toi-même! (37)



j'adore Pythagore et je voulais modestement
vous faire partager une petite partie des vers dorés

bisous
merlin
 
 
Merciiiiiiii,
Mahasiah
 
 

Samouraï

 

 

Souvenir d'une vie antérieure:

 

Samouraï

 

 

Il y a Celte Saille qui m’aille, 

Le cœur rythme mon poitrail…

Blanc opalin, auréole de vitrail,

Ère le fond de mes entrailles.

Née des vapeurs de Shangai

J’ai longé sinueuse muraille,

Aux anges de nos épousailles

Mes rêvent ont épousé toraille.

Je ne fuis plus tes funérailles

J’enlace ta mémoire, Samouraï.

Lassée d’égrener les pierrailles,

j'échappe aux entres soupirail.

L’Amour étreint mes entrailles

Enluminé, indicible rose corail.

 

Mahasiah

 

 

 

 

 

 

                 Astrologie Celte

16 avril
» 14 mai
Saille
Saille est le signe des mystères de la terre, des dons psychiques et de
la guérison. Depuis les temps anciens, le saule a été un arbre sacré...
Arbre : Saule
Symbole : Serpent de mer

Toccata souviens toi ...

 
 
      
 
 
 à mon Papa...
 
 
 
 
 
 
L'invisible lien, partout dans la nature,
Va des sens à l'esprit et des âmes aux corps ;
Le choeur universel veut de la créature
Le soupir des vaincus ou l'insulte des forts.

L'invisible lien va des êtres aux choses,
Unissant à jamais ces ennemis mortels,
Qui, dans l'anxiété de leurs métamorphoses,
S'observent de regards craintifs ou solennels.

L'invisible lien, dans les ténèbres denses,
Dans le scintillement lumineux des couleurs,
Eveille les rapports et les correspondances
De l'espoir au regret, et du sourire aux pleurs.

L'invisible lien, des racines aux sèves,
Des sèves aux parfums, et des parfums aux sons,
Monte, et fait sourdre en nous les sources de nos rêves
Parfois pleins de sanglots et parfois de chansons.

L'invisible lien, de la terre aux étoiles,
Porte le bruit des bois, des champs et de la mer,
Léger comme les coeurs purs de honte et sans voiles,
Profond comme les coeurs pleins des feux de l'enfer.

L'invisible lien, de la mort à la vie,
Fait refluer sans cesse, avec le long passé,
La séculaire angoisse en notre âme assouvie
Et l'amour du néant malgré tout repoussé.
 
 
Léon Dierx
 
    

Tissus

 
 
 
   
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

Rêve étrange…

 

les tissus, dûment songent

les tissus déments songent

les tissus de mensonges

sont cousus de fil blanc

que le temps

effrange

quand de fils d’argent

subtilement

les franges

de nos têtes s’allongent

...

 

 

Mahasiah

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 

Mystérieuse

 
 




Mystérieuse Mignonne, au visage radieux
dont la beauté est mue d'un sourire divin
la nature a confié l'étincelle à ses yeux
l'a dotée généreuse , d'un éclat cristallin

Vert gris si je me souviens

Bisous
Merlin

 

 



Ecoute-moi ...

 
 





O, Grand Esprit
Dont j'entends la voix dans le vent,
et dont le souffle donne vie à l'univers entier
écoute-moi



Je suis petite et faible
J'ai besoin de ta force et de ta sagesse
Permets-moi de marcher en beauté et fais que mes yeux
soient toujours émerveillés par le rouge et le violet
des couchers de soleil.

Fais que mes mains respectent les choses que tu as créées
et que mes oreilles soient attentives à ta voix.

Donnes-moi la sagesse pour que je puisse comprendre
ce que tu nous enseignes.

Permets-moi d'apprendre les leçons que tu caches
sous les feuilles et les pierres.

Je demande la force non pas pour dominer mes frères
mais pour combattre mon plus grand ennemi, moi-même.

Fais en sorte que je sois toujours prêt à venir à toi
les mains propres et le regard serein.

Pour que, quand la vie me laissera, comme le soleil
qui baisse à l'horizon,
mon âme puisse venir à toi sans remords.


Texte amérindien

Voyage à Shambhalla

 
Glané sur Forum ,
merci à "La Louve"
extrait du livre "Voyage à Shambhalla"
de Daniel Meurois et Anne Givaudan

 

 




Frères, Frères, Frères !
Dites aux hommes qui ont des oreilles pour entendre et des mains
pour agir de ne pas prier Mon soleil !
Il n’est pas de soleil qui M’appartienne plus qu’à eux et qu’ils se doivent d’adorer.
Qu’ils prient leur soleil,
qu’ils s’offrent à tous les soleils qui n’en font qu’un,
alors ils converseront avec Celui qui Est !
Dites aux hommes qui connaissent le Vouloir
que désormais ils sont tous messagers du Flux
qui arrive et de Celui qui le mène.

A compter de ces années,
tout homme doit se faire porteur responsable
des beautés et des laideurs que son cœur fait éclore en lui.
Voilà pourquoi l’Amour lance un appel !

Mais inscrivez-le dans le creux de vos poitrines
et jusqu’à la plante de vos pieds,
ce n’est pas un appel comme les autres appels…
Ce n’est pas un appel à la lutte, ce n’est pas un appel partisan,
ce n’est pas un appel à l’aide, ni celui d’une morale,
d’un dogme ou d’un parti.

Frères, Frères, c’est celui de l’Homme à l’homme… !
Pendant des millions d’années, il vous a été envoyé
des prophètes et des bâtisseurs de foi, des fils de l’Un,
chacun porteur de l’une des pages de vos consciences.
Leurs paroles ont été déformées et il n’en reste bien souvent
qu’une ombre qui vous laisse attendre des sauveurs.
Il vous sera simplement donné des guides
qui seront comme des fleurs sur ce que vous appelez votre chemin.
S’il vous arrive de rencontrer leurs calices grands ouverts,
ne les cueillez pas, n’en faites pas des bouquets à vénérer,
ne les tuez pas.
L’Amour ne se fossilise pas,
sachez le boire comme il doit être bu…

L’Amour ne se vénère pas…
il est tout simplement ce que vous respirez,
il est cet autre vous-même que vous ne connaissez plus.
Frères, que celui qui cherche un maître se cherche,
qu’il se hâte enfin d’être son propre conducteur de char.
Au cours des âges de sa naissance,
l’humanité a conjugué tous les modes de dépendance,
par les corps et par les âmes, par son sang,
par l’argent et les dogmes.
Désormais, Je l’affirme, la Vie pénètre en celui qui découvre
l’espace illimité de son esprit.
Ce n’est pas l’espace des rêves mais de la cessation des rêves.
L’espace qui renvoie l’homme à sa juste place,
loin des gourous et des églises fanées,
jusqu’au joyau de sa propre origine.
Que celui qui a mal dans son corps
cherche dans son âme…
Que celui dont l’âme pleure aille à la rencontre de son Esprit…
Mais qu’il ne s’y réfugie pas !
On ne recule pas devant les assauts du monde,
on les maîtrise en l’Esprit ;
on sait enfin remercier leur épée initiatrice.
La Terre aujourd’hui se désagrège
et si Je vous parle de la sorte,
ce n’est ni pour stimuler un amour qui lie les mains,
ni pour fortifier une volonté de révolte guerrière.
Oui, votre monde doit tomber, Je vous le dis.
Mais il ne doit pas tomber dans le sang.
Il doit tomber du haut de sa vanité,
s’effriter sur les pieds de glaise
qui l’ont jusqu’alors supporté.
Il vous appartient, à vous les hommes,
qu’il tombe en silence,
qu’il meure d’inanition et non dans le cliquetis des armes.
Puisqu’il faut tourner une page, tournez-la.
Mais soyez bien conscients d’une chose :
l’Ombre attend que vous deveniez ombre.
Rien de plus simple, il vous suffit de la haïr…
et c’est ce qu’elle demande !
Un jour au bout de votre chemin
vous aurez lu toutes les philosophies
de la Terre et des Cieux.
Vous les aurez mangées et elles
ne vous auront pas nourris.
Il est des myriades d’hommes
qui se gavent de mots et les ruminent leur vie durant.
Aujourd’hui, Frères,
Je vous appelle à prendre votre cœur entre vos mains et à agir.
Chez tous ceux dont vous croiserez les regards,
déposez un feu qui, comme un cri, dira :
« Toi dont le vêtement est si propre,
dont la métaphysique est si belle,
toi dont les quelques carrés de papiers ont acheté
le respect de ta société, toi qui sait si bien dire Moi…
pourquoi as-tu appris la maladie ?
Pourquoi connais-tu comment souffrir et vieillir ?
Quelle est la force qui te fais détourner la tête l
orsqu’un homme meurt ? »
Aujourd’hui, Frères,
J’appelle tout être à couper court à tout discours,
à toute prosternation, à toute menace, à toute prostration.
J’appelle à la Vie, Une, par le seul nom qu’elle ait jamais porté :
Amour.
Que l’on ne dise plus « comment ? ».
Pardon et tolérance sont aux mains de tous !
Aiguisez votre volonté à cela et,
jour après jour, les détours de votre pensée s’amenuiseront.
N’accusez pas vos gouvernants des maux qui vous accablent.
Ils sont toujours les justes représentants
de ceux qui les appellent et les tolèrent.
Sachez qu’un corps de lumière ne se pare
jamais d’un habit de deuil.
Ce ne sont pas vos dirigeants qui
provoquent les guerres de cette planète.
Ils puisent leurs forces dans les âmes de leur peuple…
dans vos âmes à tous.
Aujourd’hui, ils n’y trouvent que le fiel !
Sous quel soleil voudriez-vous donc qu’ils cultivent la Paix ?
Je vous le dis, il n’est qu’une force qui puisse faire
fusionner les cœurs.
Ce ne sera pas le don d’un dieu mais
celui de chacun envers l’autre.
La Terre des hommes est malade des pensées humaines.
Elles encombrent son atmosphère subtile
comme les gaz des hauts fourneaux gâtent vos cités.
Un jour peut venir où vous en toucherez presque
les formes anarchiques.
Ce sont les scories de l’égoïsme qui s’accumulent
depuis des millénaires.
Frères, Frères, vous ne pourrez œuvrer sur autrui
qu’à travers vous-mêmes.
Nul n’a jamais rebâti le monde sans se rebâtir soi-même.
Ainsi, ne M’attendez pas car Je suis déjà là.
Je n’apparaîtrai pas sur vos places publiques
mais au sein de votre silence rayonnant,
non pas seulement dans le cristal
de votre méditation mais surtout
dans votre refus de garder le joug
des habitudes et des conventions.
Expulsez vos cœurs et vos corps de leurs castes
car vos chaines et celles que vous infligez
à la Terre sont vos propres créations.
Refusez le poison des médias.
Il est le somnifère de l’indépendance…

(...)

Que la Terre soit ta forge, que l’Eau soit ton miroir,
que le Feu soit ta confiance et que l’Air soit ta nourriture.
Ainsi, ton vêtement sera de neige…
Il y a un temple dont ces quelques mots sont l’architecte.
Ce temple appartient à tous les hommes
d’aujourd’hui qui ont décidé de ne plus passer leur vie…
Passer sa vie, passer son temps…
voilà deux notions à déraciner des consciences
qui veulent la transfiguration de ce monde.
Le Père qui en vérité est l’Homme a besoin
en cette fin de siècle de béliers au cœur d’agneau.
Avec Lui, l’âme de Shambhalla appelle toutes les forces vives
de l’humanité trébuchante.
Dites à tous ceux qui veulent agir leur vie,
à tous ceux qui sont tendus vers l’annihilation
de la souffrance et des énergies de l’injustice
que l’heure des interrogations est révolue.
Il y a deux façons de guider la vie terrestre
jusqu’à sa prochaine étape.
Elles sont indissociables :
la prière, qui est un ferment dans les royaumes subtils,
et l’action, qui est une graine en germination.

Que les consciences en leur éveil n’alimentent
plus des langues qui démentent leurs bras
ni des bras qui combattent leurs langues.
Soyez Un, il n’y a pas de prix à payer pour cela ;
si du fond de votre être vous n’êtes pas persuadés,
cherchez donc un miroir qui sache vous renvoyer
votre véritable image.

Frères, Frères, Je vous le dis, le Soleil
n’a jamais été un maître hypnotiseur,
la Paix qui est sienne bouleverse
les quiétudes illusoires de l’homme.
L’épée d’amour n’a pas le tranchant de l’arme du faible,
elle ne déverse pas le flot verbeux des sempiternels sermons.
Par la lumière de vos yeux et la force de vos mains,
dites Non aux fossoyeurs du Soleil.

Lorsque l’on parle de l’Esprit, chacun s’enfuit.
L’esprit des Ages qui s’estompent est un vieil homme,
son visage est triste, ses traits émaciés reflètent
un ascétisme morbide.
D’une main il tient la houlette partisane
et de l’autre le fouet de l’intolérance.
Ne parlez plus de spiritualité !
La morale l’a broyée face à la multitude
de cœurs de bonne volonté.
Ce mot s’est desséché avec le squelette
d’une civilisation n’ayant plus lieu de demeurer.
Aujourd’hui, Je vous l’affirme,
l’Esprit a fui la spiritualité,
il a déserté les bancs des théologues.
Le rayonnement de Mon Père
n’est en la possession d’aucun peuple.
Mon Père n’a jamais dévoilé
Son regard qu’à ceux qui ont la joie gravée en eux.
Ceux-là seuls savent montrer la Lumière
où elle est, dans l’apparente insignifiance
du quotidien.
Je suis dans le caillou que la semelle de vos souliers envoie rouler
sur le bord du chemin,
dans le bourgeon qui éclot, dans le feuille
qui tombe et dans le nuage qui vous déverse un peu de son cœur.
Ne Me donnez pas de nom, car, en vérité,
Je n’en ai pas ;
ne Me bâtissez pas d’autre temple
que celui de vos êtres car le roche de votre monde
n’est pas encore translucide.
Ainsi, Frères, si vous parlez de l’Esprit,
que ce ne soit pas avec un silice mais avec un soleil qui,
dans vos mains, sache chanter la langue des hommes aimants.
La spiritualité s’est désagrégée pour avoir été cousue
sur des bannières et imposée par un instinct dominateur.
L’Esprit vivra pour avoir été simplement réveillé.

Ne faites pas comme ces prêtres de toutes confessions
qui acceptent l’œcuménisme à la condition qu’il se range
derrière leur religion…
Ce qui est demandé aux consciences solaires
d’aujourd’hui s’éloigne de tout visage religieux.
Vous devez poser les bases d’un amour et
d’une joie de la vie dont la pureté sera la
caractéristique du destin de la Terre dans le cosmos.
Sachez-le à tout jamais, c’est à l’heure présente,
en quelque lieu que vous soyez,
que vous devez vous affranchir,
non pas de votre voisin ni de quelconque tyran,
mais de vous-même.
Mon Père attend que vous fassiez exploser
cette charge de bonté et de lumière enfouie au fond de vous.
Si vous savez ce que vous voulez, vous apprendrez
que vos chutes sont autant de bonds en avant
et que la mort se réduit à la perte d’une écorce.
Frères, nous remettons la planète aux mains de l’humanité.
Comprenez ce que cela signifie.
La Race des Hommes appelle ceux qui s’ignorent à cheminer vers elle…



_________________

Noël éthique

 
 
 
 
 
 
 
Donner toujours le meilleur

Tout dans l'univers est cyclique.
Tout tourne autour d'un noyau central sur des périodes
plus ou moins courtes.
Il y a toujours un noyau central qui sert de coeur à l'ellipse.
De la même manière que les planètes tournent autour du soleil
et reviennent régulièrement au même endroit,
toutes les actions que nous menons,
sont envoyés dans l'espace et nous reviennent un jour.

Notre amour/coeur est l'axe central.
Aussi, il est facile de comprendre que ce que l'on sème,
en pensées, en paroles et en actions,
nous reviennent un jour et souvent de manière amplifiée.
Surveiller ses pensées est une habitude à prendre,
car nous en avons des milliers par jour !
Elles sont souvent inconscientes,
c'est à dire hors de notre champ de contrôle.
Souvent, nous construisons de véritables films
intérieurs sur des sujets plus ou moins beaux
et nous partons en 'errance mentale'.

Le problème, c'est que notre esprit, ne comprend
pas la différence entre ce qui est inconscient et conscient.
Il reçoit des informations et agit en conséquence.
Si l'on pense à des choses négatives,
il comprend que c'est une demande
et il cherche le moyen de nous servir !
Comment peut-il faire la différence si on ne lui dit pas ?

C'est pour cela qu'il est important de devenir
de plus en plus conscients sur nos
comportements intérieurs et extérieurs.

Apprendre à s'observer devient de plus en plus
indispensable, pour pouvoir corriger rapidement.
Une très bonne habitude à prendre
est celle de parler régulièrement à haute voix
à son esprit divin.

Il enregistre mieux, lorsque c'est conscient,
oral et en plus que nous y mettons
de l'émotion de joie et d'amour.
Le fait de lui parler comme à un ami,
un parent, un confident...
et de lui demander toujours le meilleur en tout,
apporte une grande transformation positive dans sa vie.
Aussi, il est important de le remercier pour ce meilleur
qui arrive en tout temps, tous lieux et tous moments.
Le meilleur, ça ne veut pas dire que c'est forcément paradisiaque...
et qu'il n'y a plus d'épreuve à vivre,
mais simplement, quelles que soient ces expériences,
qu'elles soient réalisées de la meilleure façon possible.

Comme tout nous revient amplifié,
donner et distribuer le meilleur de nous-même aux autres,
à la vie, nous reviens automatiquement.
Prendre l'habitude de faire de son mieux,
de donner toujours un peu plus, d'être généreux...
nous reviens automatiquement au moment le plus juste.

La fin de l'année est toujours une période festive.
C'est un très bon moment pour donner le meilleur de soi
et le meilleur pour les autres et pour la vie.

Si vous offrez des cadeaux, ne pensez pas à vous mais au meilleur
que l'autre peut recevoir.
Renseignez-vous sur ses désirs, ses gouts,
ses besoins et surtout sur ce qu'il n'aime pas !
N'achetez pas des cadeaux pour acheter.
N'arrivez pas non plus, les mains pleines parce que
c'est la tradition et que vous pourriez être 'jugé'
si vous ne le faites pas.

Trouvez la meilleure solution possible.
Les petits enfants qui font un dessin
à leur parents offrent leur meilleur...
Pourquoi un adulte ne pourrait-il pas offrir
une de ses créations ?
 
Pourquoi faut-il absolument que cela passe
par la société de consommation traditionnelle ?...
Offrir un poème créé exprès pour une personne,
lui peindre spécialement un tableau
ou lui cuisiner le gâteau de son enfance...
voilà quelques cadeaux qui viennent du coeur
et devraient récupérer leurs lettres de noblesse.
Sortir du mental pour entrer dans la voie du coeur,
voilà le plus beau cadeau à se faire !


Que le meilleur soit
Joéliah
amourdelumiere.fr
Merci de ne pas couper le texte, et de diffuser en gardant la source y compris cette ligne
 

Il voulait de l'eau

 
 

Il voulait de l'eau

by Pascal Obispo

Album: Les fleurs du mal

 

  

 

Il était d'un village
Où la pluie s'était tue
Où même les mirages
N'avaient pas assez bu
Il faisait bien trop chaud
Dans ce monde perdu
L'enfant était de trop
Et l'eau ne coulait plus
 
 
 

 

 


Il voulait de l'eau
Pour qu'un bateau le voie
Nager dans les flots
Il aurait aimé ça
Il voulait de l'eau
Pour pouvoir vivre là
Suivre les ruisseaux
Et vivre comme toi
 
 
 
 

 

 



A boire la poussière
Que devient-on là-bas ?
Y a-t-il une prière
Qu'ils ne connaîtraient pas ?
Mais sur ce sol aride
Où rien ne poussera
On a les yeux si vides
Que l'eau ne coule pas
 
 
 
 
 
 
 
 


Il voulait de l'eau
Pour qu'un bateau le voie
Nager dans les flots
Il aurait aimé ça
Il voulait de l'eau
Pour vivre comme moi
Suivre les ruisseaux
Jusque dans les deltas
 
 
 
 
 
 
 
 


Il était d'un village
Que la pluie n'a pas vu
Où la mer est de sable
Sur ce radeau perdu
Et pour avoir moins chaud
Il est parti sans moi
Chaque enfant est de trop
Quand l'eau ne coule plus
Non
 



 
Il voulait de l'eau
Pour pouvoir vivre là
Il voulait de l'eau
Pour son radeau de bois
Glisser sur les flots
Il aurait aimé ça
Boire dans les ruisseaux
Sur le sable, là-bas
 
 
 
 

La beauté et l'Amour

  
 

Il n’y a de beauté

que lorsque le cœur et l’esprit

savent ce qu’est l’amour

 

 

 

 


 

La beauté n’est pas dans ce que l’on voit :
elle n’est pas celle dont on dit :
 « C’est un bel arbre, un beau tableau,
un bel édifice, une belle femme. »

Il n’ y a de beauté que lorsque le cœur
et l’esprit savent ce qu’est l’amour.

Sans l’amour et sans cette beauté,
il n’y a pas de vertu,
et vous savez fort bien que,
 quoi que vous fassiez :
que vous amélioriez la société
ou nourrissiez les pauvres,
 vous ne feriez qu’ajouter au chaos,
car sans amour il n’y a que laideur
et pauvreté dans votre cœur et votre esprit.
 
 
 
 
 
 
Mais avec la présence
de l’amour et de la beauté,
tout ce que l’on fait est bien fait,
ordonné, correct.
Si l’on sait aimer,
on peut faire ce que l’on veut,
parce que cela résoudra
tous les autres problèmes.
 
 
 
 
 

Nous arrivons au point suivant :
peut-on entrer en contact avec l’amour
sans disciplines, ni impositions,
ni livres sacrés,
ni le secours de guides spirituels,
 et même sans l’intervention de la pensée ?
Le rencontrer, en somme,
 à la façon dont on aperçoit soudain
un beau coucher de soleil ?
 
 
 
 
 
 
 
 
Une chose, me semble-t-il,
est nécessaire à cet effet :
une passion sans motif,
une passion non engagée,
et qui ne soit pas d’ordre sensuel.
 
Ne pas connaître cette qualité de passion
c’est ne pas savoir ce qu’est l’amour,
car l’amour ne peut prendre naissance
que dans un total abandon de soi.
 
 
 

 


Chercher l’amour - ou la vérité -
n’est pas le fait d’un esprit
réellement passionné.
 Rencontrer l’amour sans l’avoir cherché
est la seule façon de le trouver :
le rencontrer sans s’y attendre,
non en tant que résultat d’efforts,
 ni parce que l’on a acquis de l’expérience.
 
 
 
 
 
 
Un tel amour n’est pas tributaire du temps,
il est à la fois personnel et impersonnel,
il s’adresse à la fois à l’individu et au nombre.
Semblable à la fleur qui a son parfum,
on peut s’en délecter ou passer outre.
 
J Krishnamurti
 
 

Indicible bonheur

 
 
 "Je vis l’Instant présent,
ce matin je suis née"
 

 

J’étais à souffrir d’une adolescence maudite,

D’un mariage précoce dont la violence fut sans nom.

J’ai pleuré des larmes de sang,

des larmes de fille,

des larmes de femme…

 

J’étais à connaître l’enfantement par quatre fois,

quatre filles…

 

J’étais à sangloter mon père jeunement perdu,

Et à geindre de ma mère, ses sentiments tenus.

J’étais à trouver le soleil pâle, les jours écrus

L’amour fade, ou pire : dans mon âme inconnu.

 

J’en étais venue à redouter la vie,

quand d’aucun redoute la mort

à  en perdre toutes envies,

à sombrer en vains remords…

 

Mon corps fut une jeune beauté

le confort quelques ans m'enlaçait

les tables d'enfance rieuse voilées

de matins effilochés se cousaient.

 

 

 

Les cailloux noirs de violence

jalonnèrent l’abandon meurtri,

voleur des heures d’insouciance

qui auraient pu border mon lit.

 

Mon propre sang sur mes propres mains

J’ai senti la douleur de cinglants matins

Lame de fer blanc ouvrir mes entrailles

Sonnant mes trop  précoces funérailles.

 

Le soleil tout  frêle

levant la puberté

de mes âmes enfantées

crevait de pus fidèle

mes jours mort-nés.

 

"La poudre blanche

Qui tombe

En avalanche

Creusait leurs tombes

Des dimanches"

 

Le cœur trop seul

les larmes trop mouillées

je cherchais le linceul

de ma vie dépravée.

 

 

 

Mais les miracles ne sont pas

que de la bible les parchemins

Il naît  là, entre vie et trépas

une chaleur brûlant nos mains

La flamme qui anime la foi

et d'aucune religion n’appartient.

 

Les mots lus incompris des textes bénits

par les hommes anciens  retranscrits

s’éclairent d’une Lumière bleue infinie

C’est le cadeau qu’est l’instant précis

où tressaillent les couleurs de la Vie

 

Je suis apôtre de Saint Augustin

qui se penchant sur la condition humaine,

déclarait :

 

Il ne faut pas avoir soif,

Il ne faut pas avoir froid

Il ne faut pas avoir faim

 

 

Ainsi donc, un peu d’eau,

une cape grossière,

un bol de fèves suffisent,

le reste n’est que produit de l’imaginaire.

 

Je ne possède que peu d’argent,

cependant que je n'en manque jamais 

Je ressens l’Amour Universel

« tout est parfait dans l’ici- maintenant »

je ne suis d’aucune secte, d’aucune religion,

je ne suis d’aucune dépendance d’aucun produit,

je ne suis d’aucun combat.

 Je suis à l’écoute de toutes les souffrances,

je les connais, elles ont quelquefois été miennes

et je vis pour les êtres qui les subissent

une profonde compassion.

 

Je ne suis pas sandales aux pieds,

À prêcher les vertus de la pauvreté.

Je suis ici simplement à remercier

 l’Univers de son indicible beauté!

 

Mahasiah

 

http://etoiledesombres.romandie.com/get/3057/233252-papillon.gif

 

 

 

 

 

Sancho devant

 

 

 

 

Citer

Sancho devant


 

Eolienne qui brasse l’air

Fais-tu le vent tourné

Plier les épis du printemps parti

Cet été qui ne veut pas venir

 

Qui les fait tourner ?

Les deux, les trois

Qui m’orientent à travers le loin

De partout je les vois

 

Le ciel aigrit est gris

Et les lames, ou sont-ce des cuillères

Découpent en tronçons les nuages

Comme c’est vulgaire.

 

Elles font tourner la terre

Autour d’un axe qui nous rend fou

Ils les montent n’importe comment

N’ importe où

 

Donc, elles créent les tempêtes

Le mauvais climat

Le prix du pétrole

Abats les Eole.

 

Mais non, elles sont très belles

En superposition font des étoiles

En ligne des armées

En rond des nids

 

C’est l’énergie renouvelable.

Et puis sur une colline j’ai vu

Une aile arrachée, couchée au pied,

Tristement, les deux autres bras pendus

 

C’est étrange, le silence, l’arrêt

Qui l’eu cru

Est-ce Don Quichotte,

Qui maintenant enfin a vaincu ?

 

http://chocolazero.spaces.live.com/default.aspx?mkt=fr-BE&partner=Live.Spaces

 

chocZERO

 

 

 

 

 

Mahasiah Chris

Occupation
Location
Interests
Trait d'union entre les âmes

Merci de votre visite,

et...

  Bisous d'ange!

                                     Mahasiah

     

 

 

Please wait...
Sorry, the comment you entered is too long. Please shorten it.
You didn't enter anything. Please try again.
Sorry, we can't add your comment right now. Please try again later.
To add a comment, you need permission from your parent. Ask for permission
Your parent has turned off comments.
Sorry, we can't delete your comment right now. Please try again later.
You've exceeded the maximum number of comments that can be left in one day. Please try again in 24 hours.
Your account has had the ability to leave comments disabled because our systems indicate that you may be spamming other users. If you believe that your account has been disabled in error please contact Windows Live support.
Complete the security check below to finish leaving your comment.
The characters you type in the security check must match the characters in the picture or audio.
Ces mots tracés par un homme de ta Grandeur, ton Savoir et ta Sagesse,
Me touchent tout particuièrement cher Philippe,
merci à toi !
 
June 23
Ça baigne dans le BONHEUR ici... Soleil Woaw! Arc-en-ciel Om mani padme hum hrih hrih Rose rouge
Philippe Vekens
http://phil211060.spaces.live.com/default.aspx
June 20
Merci  Phil et Roger, Paix et Lumière dans vos coeurs!
 
COEUR.gif COEUR.gif image by AnjoEstelar
May 15
super  om
phil
May 10
Très beau site
  Pépé Roger dit Pic-Pic
Impossible d'ajouter un "blingee" animé.
 Valentine paper cutout 
May 9
Photo 1 of 50